De récentes données révèlent que de nombreuses cliniques ont presque doublé leur nombre de patients pris en charge collectivement à la suite de l’accord avec la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ).
Si ces chiffres traduisent une accélération des inscriptions, la réalité sur le terrain soulève de grandes questions sur l’accès réel à un médecin.
En effet, près de la moitié des patients inscrits de la sorte ne parviennent pas à obtenir de rendez-vous dans leur clinique attitrée et doivent systématiquement se tourner vers le guichet d'accès à la première ligne (GAP).
Écoutez la chroniqueuse économique Stéphanie Grammond faire le point, lundi matin, à l'émission de Jean-Sébastien Hammal.