En novembre 1974, une résidence d’Amityville, sur Long Island (État de New York) est le théâtre de six meurtres brutaux. Ces événements marquent le début de la plus célèbre histoire de fantôme du XXe siècle. Un an après les meurtres, les nouveaux propriétaires auraient été accablés par des phénomènes étranges et inexpliqués. Selon eux, la maison était hantée par des entités malveillantes et belliqueuses. L’affaire d’Amityville a inspiré plusieurs films et livres de qualité inégale. Si certains y voient une histoire de fantôme au superlatif, d’autres pensent que l’histoire pourrait avoir été inventée de toute pièce pour capitaliser sur un sujet à la mode. Amityville : mythe ou réalité.
Le phénomène des poltergeists est parmi les plus déroutants de la parapsychologie. Malgré une documentation rigoureuse, ces manifestations surnaturelles échappent encore aux explications rationnelles. En 1955, dans la région de la Savoie (France), Teresa Costa, une mère de deux jeunes enfants, s’est retrouvée au centre d’une telle occurrence. Les objets autour d’elle bougeaient comme s’ils étaient poussés, voire lancés par des mains invisibles. Comme les Costa étaient des émigrants italiens, ils se sont vite retrouvés ostracisés par les villageois, plusieurs accusant même Teresa d’être l’instigatrice d’une incroyable mise en scène. Pour prouver sa bonne foi, la jeune femme à dû se prêter à des expériences dignes d’un carnaval.
Cette curieuse histoire se passe dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, en France. À Versailles, à la cour du roi Soleil (Louis XIV), toutes sont prêtes aux pires bassesses pour se retrouver dans les «grâces intimes» du souverain... même à user de magie et de sorcellerie. Au nombre de ces envieuses se trouvent des courtisanes qui, outre leurs charmes, vont ajouter philtres et élixirs d'amour pour séduire le roi. Et lorsque la magie reste inefficace, d'autres se tournent vers le Diable. Des faubourgs de Paris aux caves sombres de quelques châteaux de la petite noblesse, des prêtres défroqués et des sorcières vont développer un commerce infâme où se mêlent poisons, messes noires et sacrifices d'enfants. Ces femmes ne reculent devant rien pour forcer leur destin.
En 1963, à Arcachon (France), une clinique de soins orthopédiques s'est retrouvée au centre d'une curieuse affaire de poltergeist. Des cailloux, venus de nulle part, étaient lancés sur les patients. Deux femme étaient particulièrement visées. Outre leur maladie osseuse, elles souffraient également de troubles émotifs. Cet état (trouble émotif) a souvent été observé dans des affaires de poltergeist, notamment dans les cas d'Arc-Wattripont (Belgique) et d'Eleonore Zugun, une adolescente roumaine qui se disait victime des attaques d'une entité invisible: Dracu.