Écoutez la chronique politique du jeudi 5 novembre:
Alors que le gouvernement fédéral s'apprête à présenter son budget, l’analyste politique Mathieu Boivin fait le point sur les attentes du gouvernement provincial.
Le ministre des Finances Nicolas Marceau a ainsi formulé des demandes au gouvernement Carney et espère obtenir un remboursement de 700 millions en lien avec les demandeurs d’asile, des fonds pour les infrastructures tout comme des transferts en santé.
Mais ces demandes formulées à la dernière minute pourraient très bien ne pas être entendues par son homologue fédéral, François-Philippe Champagne.
Autres sujets abordés
Pas de retour à l’Assemblée nationale avant le 1ᵉʳ décembre: «Il y a une personne que ça avantage, a priori, c'est l'ex-députée de Montarville, Nathalie Roy»;
Des difficultés de recrutement dans les cabinets ministériels péquistes.
L'incertitude plane quant à la reprise des travaux parlementaires prévue le 24 novembre à Québec.
Le Parti libéral du Québec et les conservateurs craignent que la controverse entourant la lieutenante-gouverneure Manon Jeannotte retarde le début de la session si le Parti québécois s'entête à vouloir l'écarter.
Autre sujet abordé
La cession controversée par Hydro-Québec d'une ligne de transport d'électricité, à rabais, au Conseil de bande de Kahnawake.
La relation tumultueuse entre Paul St-Pierre Plamondon et Mark Carney se poursuit, alors que le premier ministre québécois exige que son homologue canadien et lui se rencontrent exclusivement dans la capitale nationale.
Après l'épisode du Sommet Canada-Union européenne, le chef du Parti québécois en rajoute, cette fois en invoquant la Loi sur la capitale nationale pour forcer la main du premier ministre canadien à tenir une rencontre à Québec.
Cette loi prévoit que les rencontres entre dignitaires doivent se tenir prioritairement dans la capitale.
Écoutez la chronique politique du lundi 2 novembre:
L'embauche de Jacinthe-Eve Arel à titre de cheffe de cabinet au ministère de l'Efficacité gouvernementale et de l'Allègement bureaucratique continue de faire des vagues.
Alors que l'ex-commentatrice conservatrice traîne un bagage de prises de position polarisantes sur les réseaux sociaux, Paul St-Pierre Plamondon est monté aux barricades pour défendre sa recrue.
Selon Mathieu Boivin, cette gestionnaire est vouée à affronter des mandats extrêmement ingrats au sein de l'appareil d'État.