Dans cet épisode, Martin et Dany analysent l'élimination des Capitals, balayés en quatre matchs par les Rangers. Ils abordent également les similitudes entre Quinton Byfield et Slafkovsky, deux joueurs au profil comparable. La discussion se poursuit sur Lane Hutson et les leçons qu'il pourrait tirer du succès de Quinn Hughes avec les Canucks. Pour conclure, ils examinent les situations précaires des Jets et des Leafs, qui risquent l'élimination, soulignant que le rêve canadien, le chemin vers la Coupe Stanley, passe impérativement par une solide défense.
Autres épisodes
- Les joueurs des Canadiens de Montréal qui ne participent pas aux Jeux de Milan étaient de retour à l'entraînement, mardi, à Brossard. Le Tricolore sera de retour le 26 février au Centre Bell, face aux Islanders de New York. Un seul joueur ne s'est pas présenté sur la patinoire, mardi. L'absence de Patrik Laine - blessé au bas du corps - promet de soulever encore beaucoup de questions...
- Saison 3Michel Bergeron, figure emblématique du hockey québécois, s'est confié à Dany Dubé et Martin McGuire lors de son passage au balado Bon Match!. À l'aube de ses 80 ans, celui qu'on surnomme «Le Tigre» revient sur les moments charnières de sa carrière, de ses débuts fracassants avec les Draveurs de Trois-Rivières à son ascension dans la Ligue nationale de hockey (LNH) avec les Nordiques de Québec et les Rangers de New York. Dans ce balado, Bergeron raconte avec humour et émotion son arrivée mouvementée à Trois-Rivières en 1974, marquée par une grève des joueurs qui contestaient son embauche. Il partage également les coulisses de sa nomination surprise comme entraîneur-chef des Nordiques par Maurice Fillion, alors qu'il n'était initialement qu'adjoint. L'entraîneur souligne l'importance d'avoir su s'approprier les villes où il a travaillé, créant un lien unique avec les partisans, particulièrement à Québec où il s'est senti «traité comme un roi». Autres sujets abordés La gestion des vedettes dans une équipe; Le saut vers la LNH; Sa transition vers les médias; Son état de santé et sa résilience; L'influence déterminante de mentors comme Maurice Fillion.
- Saison 3L'ancien capitaine des Bruins de Boston, Patrice Bergeron, s'est confié sur ses souvenirs olympiques et son regard sur l'évolution du hockey canadien. Celui qui a remporté deux médailles d'or - à Vancouver en 2010 et à Sotchi en 2014 - s'est remémoré avec émotion la complicité vécue sur la glace avec Sidney Crosby, soulignant l'éthique de travail exceptionnelle et la constance de ce dernier. «Ce qui est le plus remarquable [chez Sidney Crosby], c’est sa constance, c’est son éthique de travail, mais c’est aussi son désir de vouloir faire une différence dans les grands moments.» L'ancien numéro 37 a également partagé son enthousiasme face à la formation qui représentera le pays à Milan en 2026. Il voit d'un bon œil l'arrivée de jeunes talents comme l'attaquant des Canadiens Nick Suzuki ou encore la sensation des Sharks Macklin Celebrini, croyant que le mélange d'expérience et de fougue sera la clé du succès. Pour Bergeron, la polyvalence de Suzuki est un atout majeur pour l'équipe nationale. «C'est un peu le couteau suisse, Nick Suzuki. C'est un gars qui peut jouer à l'aile, qui peut jouer au centre, qui est responsable défensivement, qui a un excellent sens du jeu. C'est le genre de joueur que tu veux avoir dans une équipe dans un tournoi de courte durée comme les Olympiques.» Autres sujets abordés Son rôle lors de la conquête de la médaille d'or à Vancouver en 2010; L'ambiance à Sotchi en 2014: comment le groupe s'est soudé en Russie; Sa retraite et ... la ligue de garage!
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