Dans l’univers de l’occulte, on raconte qu’Adolf Hitler et ses sbires auraient flirté avec les forces de l’ombre pour favoriser leur évolution politique. Au centre de ces rumeurs apparaît l’une des plus fantastiques reliques de monde chrétien : la sainte lance ; cette lance qu’aurait utilisée le légionnaire romain Longin (ou Longinus) pour percer le flanc du Christ en croix. On raconte que depuis la passion, cette lance se serait retrouvée entre les mains des plus grands conquérants de l’histoire, gage de leur victoire sur leurs ennemis. Faut-il s’étonner qu’en 1938, lors de l’annexion de l’Autriche à l’Allemagne nazie, la sainte lance, alors conservée au Musée de la Hofburg, à Vienne, ait rapidement été transférée à Nuremberg, lieu de naissance du parti nazi. Elle aurait ensuite été utilisée par nul autre que Heinrich Himmler, le chef de la SS, pour faire du Reich la plus puissante machine de mort de l’histoire. Mythe ou réalité ?
Cette curieuse histoire se passe dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, en France. À Versailles, à la cour du roi Soleil (Louis XIV), toutes sont prêtes aux pires bassesses pour se retrouver dans les «grâces intimes» du souverain... même à user de magie et de sorcellerie. Au nombre de ces envieuses se trouvent des courtisanes qui, outre leurs charmes, vont ajouter philtres et élixirs d'amour pour séduire le roi. Et lorsque la magie reste inefficace, d'autres se tournent vers le Diable. Des faubourgs de Paris aux caves sombres de quelques châteaux de la petite noblesse, des prêtres défroqués et des sorcières vont développer un commerce infâme où se mêlent poisons, messes noires et sacrifices d'enfants. Ces femmes ne reculent devant rien pour forcer leur destin.
En 1963, à Arcachon (France), une clinique de soins orthopédiques s'est retrouvée au centre d'une curieuse affaire de poltergeist. Des cailloux, venus de nulle part, étaient lancés sur les patients. Deux femme étaient particulièrement visées. Outre leur maladie osseuse, elles souffraient également de troubles émotifs. Cet état (trouble émotif) a souvent été observé dans des affaires de poltergeist, notamment dans les cas d'Arc-Wattripont (Belgique) et d'Eleonore Zugun, une adolescente roumaine qui se disait victime des attaques d'une entité invisible: Dracu.
En décembre 1919, l'homme d'affaires canadien Ambrose Small disparaît dans des circonstances étranges. Small ― que certains disaient en lien avec le monde interlope de Toronto ― avait fait fortune dans l'univers du divertissement. Il avait acquis de nombreux théâtres aux quatre coins de l'Ontario. Dans son ascension, il s'était fait de nombreux ennemis. On le disait aussi volage et «trop entreprenant» avec les comédiennes et les ouvreuses. Le jour de sa disparition, Small s'était départi de ses théâtres pour une somme astronomique. Son corps n'a jamais été retrouvé. A-t-il été assassiné par des partenaires d'affaires mécontents ? Par un mari cocu ? Par sa propre femme ? Le mystère Ambrose Small ne s'arrête pas toutefois à sa disparition. Peu après, des événements étranges ― voire surnaturels ― ont commencé à se produire dans ses «anciens» théâtres: apparitions diaphanes, murmures inexplicables et touchers... inappropriés. Ambrose Small serait-il revenu d'outre-tombe ?