Dans l’univers de l’occulte, on raconte qu’Adolf Hitler et ses sbires auraient flirté avec les forces de l’ombre pour favoriser leur évolution politique. Au centre de ces rumeurs apparaît l’une des plus fantastiques reliques de monde chrétien : la sainte lance ; cette lance qu’aurait utilisée le légionnaire romain Longin (ou Longinus) pour percer le flanc du Christ en croix. On raconte que depuis la passion, cette lance se serait retrouvée entre les mains des plus grands conquérants de l’histoire, gage de leur victoire sur leurs ennemis. Faut-il s’étonner qu’en 1938, lors de l’annexion de l’Autriche à l’Allemagne nazie, la sainte lance, alors conservée au Musée de la Hofburg, à Vienne, ait rapidement été transférée à Nuremberg, lieu de naissance du parti nazi. Elle aurait ensuite été utilisée par nul autre que Heinrich Himmler, le chef de la SS, pour faire du Reich la plus puissante machine de mort de l’histoire. Mythe ou réalité ?
Au sein de la complot-sphère, il y a une rumeur persistante voulant que le monde soit contrôlé dans l’ombre par une poignée d’individus issus des plus puissantes « familles » de la politique et de la finance. Ce groupe élitiste serait à la tête d’une puissante société secrète : les Illuminati. À l’image de la pyramide sur le dollar américain, cette communauté serait « l’œil de Dieu » du pyramidion veillant sur sa base… Cette puissante ― et discrète ― organisation utiliserait des « paravents » pour agir dans l’ombre ; d’autres sociétés secrètes, comme la Skull and Bones ou le Bohemian Club. Les Illuminati seraient LA société secrète derrière LES sociétés secrètes. Certains affirment même que ces « Maître du Monde » collaboreraient avec des groupes extraterrestres vivant parmi nous : les reptiliens. Au-delà du fantasme, qui sont vraiment les Illuminati ?
En avril 1997, six jeunes du Kentucky prennent la route de La Louisiane. À leur tête se trouve une jeune femme marginale : Natasha Cornett. Elle s’habille de noir, entretient des fantasmes de violence et flirte avec les sciences occultes et le satanisme. Elle se plaît à écrire son nom à l’envers, Ah Satan. Natasha et ses ami(e)s comptent se rendre à La Nouvelle-Orléans, la capitale américaine du vaudou et de la sorcellerie. Un adage dit « que ce n’est pas la destination qui compte, mais le voyage »… et Natasha a bien l’intention de faire ce voyage une « virée en enfer ».
Dans l’univers du paranormal, l’un des phénomènes les plus controversés demeure la possession diabolique. Ce phénomène ne touche pas uniquement les «victimes», mais questionne la réalité de l’enfer et de ses diaboliques locataires. Le Mal peut-il s’incarner dans une entité capable de se substituer à notre volonté ? La littérature regorge d’histoires d’hommes et de femmes qui prétendent avoir été envahis par ces forces obscures. Dans ce balado, Christian Page revisite deux cas de possessions, celui de Barbe Hallé, une adolescente aux premiers temps de la colonie de Québec, au XVIIe siècle, et celui d’Emma Schmidt, en 1928, souvent qualifié de «l’exorcisme le mieux documenté de l’Église catholique».